Comment faire une capture d'écran...

Comment faire une capture d'écran lorsqu'aucun logiciel de capture n'est installé sur votre système ?

Le package ImageMagickcontient une dizaine de commandes dédiées aux manipulations d'images.

Celle qui nous intéresse ici est la commande import.

import est la plus couramment appelée de deux façons:

$ import file.ext
$ import -window WinId file.ext
Je vous invite à consulter le manuel (man 1 import) pour découvrir les autres possibilités de cette commande.

Le premier appel signifie simplement à import que l'on souhaite faire une capture, et la stocker dans le fichier file.ext l'extension (png, gif, jpg, etc.) définit le format de compression de l'image. Une fois la commande lancée, le pointeur se transforme en croix. On a alors deux possibilités :
- Définir une zone à capturer avec un cliquer-glisser
- Définir une fenêtre à capturer en cliquant simplement sur celle-ci

Le second appel, quant à lui, premet d'indiquer la fenêtre que l'on souhaite capturer en passant son nom ou son Id.
Un nom de fenêtre existe toujours, le paramètre "root" définit le bureau.

Sachant cela, il est possible de générer un petit script pour rendre l'usage d'import un peu plus convivial.#!/bin/sh
#{{{ Vérification de l'existence du binaire import
import="/usr/bin/import"
if [ ! -x ${import} ]; then
echo "${import} not found!"
exit 1
fi;
#}}}

#{{{ Création du dossier "captures" si besoin
mkdir -p ~/captures
#}}}

#{{{ Génération du nom de la capture
name=$(date +"%Y.%m.%d-%H.%M.%S")
#}}}

#{{{ Traitement (basique) de l'argument
if [ $# -eq 1 ]; then
option=" -window $1"
fi;
#}}}

#{{{ Capture
$import $option ~/captures/$name.png
#}}}
Que fait le script ?
-Vérification de la présence du binaire
- Création d'un dossier captures dans le répertoire home de l'utilisateur pour le stockage de la capture
- Capture la totalité de l'écran si l'option "root" est donnée, la fenêtre désirée si son nom ou son Id est passé en paramètre, une zone ou une fenêtre sélectionnée à la souris si aucun argument n'est passé au script
- Enregistrement de la capture au format "png" sous le nom : année.mois.jour-heure.minutes.secondes.png

Le must est de configurer par la suite des raccourcis claviers (KHotKeys sous KDE)
<alt>+<impr> -> capture.sh
<impr> -> capture.sh root

A vous de consulter le man et d'optimiser le script à souhait !!
(format, dimension, compression, etc)
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# Posté le lundi 05 décembre 2005 11:59

Modifié le jeudi 08 décembre 2005 13:32

Comment quitter WINDOWS rapidement???

Je vous ai concocter quelques petites astuces vous permettant de quitter windows rapidement:


1) Quitter rapidement
2) Redémarrer rapidement
3) Suspendre l'arrêt rapide



1) Quitter rapidement :

- Cliquer du bouton droit sur un endroit vide du Bureau
- Choisissez Nouveau, Raccourci
- Dans le champ "Entrez l'emplacement de l'élément" :
Saisissez shutdown -s -t 5 (respecter les espaces !)
Le 5 signifie que Windows attendra 5 secondes avant de tout débrancher.

NB : Vous n'êtes pas obligés de choisir 5 secondes avant l'arrêt.
Vous pouvez très bien choisir une durée plus longue (exemple : 30 secondes ==> shutdown -s -t 30) ou moins longue (exemple : arrêt après le double-clic ==> shutdown -s -t 0).

- Cliquez sur Suivant et choisissez un nom évocateur
- Cliquez sur Terminer

Vous vous voyez doté d'une nouvelle icône vous permettant d'éteindre très rapidement votre ordinateur !


2) Redémarrer rapidement :

- Cliquer du bouton droit sur un endroit vide du Bureau
- Choisissez Nouveau, Raccourci
- Dans le champ "Entrez l'emplacement de l'élément" :
Saisissez shutdown -r -t 5 ( toujours respecter les espaces !)
Le 5 signifie que Windows attendra 5 secondes avant de tout débrancher.
- Cliquez sur Suivant et choisissez un nom évocateur
- Cliquez sur Terminer

Vous avez créé une nouvelle icône qui vous permettra, en quelques secondes, de redémarrer votre ordinateur !


3) Suspendre l'arrêt rapide :

- Cliquer du bouton droit sur un endroit vide du Bureau
- Choisissez Nouveau, Raccourci
- Dans le champ "Entrez l'emplacement de l'élément" :
Saisissez shutdown -a ( toujours respecter les espaces !)
- Cliquez sur Suivant et choisissez un nom évocateur
- Cliquez sur Terminer

Si vous avez lancé le raccourci d'arrêt rapide, et que vous changez d'avis, double-cliquez
sur cette icône.
Windows XP suspendra l'arrêt et reprendra son cours normal.
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# Posté le lundi 05 décembre 2005 12:02

Modifié le jeudi 08 décembre 2005 13:31

Sécurisation d'un PC

2 : Installations et Mises à jours

Lorsque le système d'exploitation est installé, et si possible avant de ce connecter à Internet, il est très important de procéder à l'installation d'un antivirus.
Ceci fait, on peut configurer notre connexion Internet (ne pas oublier d'aller dans les paramètres de configuration de celle-ci pour activer le pare-feu de windows (Panneau de configuration - Connexions réseau - clic droit sur Accès à distance - Propriétés - avancé - cocher la case "protéger mon ordinateur.....).
Aussitôt la connexion Internet établie, il est prioritaire d'effectuer les mises à jour de l'antivirus; après seulement, il faudra faire toutes les mises à jour de sécurité de Windows sur le site de Windows Update.


3 : Finalisation

Pour être totalement serein, il convient d'ajouter un firewall
(pare-feu) ainsi que quelques bons logiciels anti-spywares.
Contrairement à ce que pensent beaucoup de personnes, l'antivirus ne voit malheureusement pas tout. En effet, il se contente d'arrêter les virus qui essayent d'entrer dans l'ordinateur mais ne voit pas les autres malveillants qui entrent ou envoient des informations personnelles de l'ordinateur vers Internet.
C'est pourquoi il faut absolument ajouter à notre panoplie de sécurité, un firewall et des anti-spywares (anti-espions).

Le firewall filtre ce qui sort de la machine et permet de contrôler, d'autoriser ou d'interdire l'accès de certains logiciels à Internet.

Les anti-spywares empêchent l'installation ou détruisent les "fichiers et programmes" plus ou moins malveillants et espions de toutes sortes.
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# Posté le lundi 05 décembre 2005 13:06

Modifié le jeudi 08 décembre 2005 13:30

Créer une disquette d'amorçage...

Comment créer sa disquette d'amorçage?



Sous MS-DOS

Insérer une disquette déprotégée vierge dans le lecteur a:

Il suffit ensuite de taper la commande:

format a: /s

L'argument /s signifie "copier les fichiers système"
Sous Windows 95/98


Insérer une disquette déprotégée vierge dans le lecteur a:

Allez ensuite dans:
Démarrer / Paramètres / Panneau de configuration / Ajout Suppression de programmes / Disquette de démarrage
Puis cliquez créer une disquette de démarrage

Sous Windows 2000



Pour créer une disquette de réparation d'urgence sous Windows 2000 cliquez sur Démarrer > Programmes > Accessoires > Outils système > Sauvegarde. Sous l'onglet Général, cliquez sur le bouton Création d'une disquette de réparation d'urgence. Lorsque vous y êtes invité, insérez une disquette vierge et formatée de 1,44 Mo dans le lecteur de disquette, puis cliquez sur OK. Une fois le processus terminé, retirez la disquette, écrivez « Disquette de réparation d'urgence » sur l'étiquette et conservez-la en lieu sûr.

Pour restaurer les paramètres à partir de la disquette de réparation, vous devez disposer de votre CD-ROM Windows 2000, des disquettes d'installation de Windows 2000 et de la disquette de réparation d'urgence. Pendant le processus de restauration, vous pouvez appuyer sur F1 pour obtenir des informations supplémentaires sur les options.

Sous Windows XP


Insérer une disquette déprotégée vierge dans le lecteur a:

Allez ensuite dans:
Poste de travail
Puis cliquez avec le bouton droit sur Formater, puis choisissez l'option Créer une disquette de démarrage MS-DOS.

Il est essentiel de protéger la disquette boot en écriture juste après l'avoir créée pour s'assurer qu'aucun virus ne l'aura contaminé d'ici le moment où vous en aurez besoin pour redémarrer votre ordinateur.


Que faire de sa disquette?


La disquette BOOT ne vous servira qu'à pouvoir réamorcer votre ordinateur sous MS-DOS après un plantage. Pour qu'elle soit "valable" il faut:

Que la disquette BOOT ne soit pas infectée par un virus
Avoir un antivirus sur disquette (qui fonctionne sous DOS)
Avoir protégé la disquette en écriture pour qu'aucun virus ne puisse y trouver refuge après que vous ayez passé l'antivirus
Les disques d'installation de votre système d'exploitation (si c'est un CD-ROM il faudra veiller à ce que les drivers de votre CD-ROM soient chargés lorsque vous bootez sur la disquette!)


Notion de séquence d'amorçage

Les ordinateurs de type PC permettent de configurer l'ordre des périphériques sur lesquels un système d'exploitation est cherché au démarrage de l'ordinateur. Cet ordre appelé séquence de démarrage (en anglais boot sequence) peut être configuré dans le Setup du BIOS de l'ordinateur. Il permet par exemple de configurer l'ordinateur de telle façon à essayer de trouver un système sur le disque dur IDE, puis sur un lecteur de CD-ROM et enfin sur un lecteur SCSI.

Pour pouvoir démarrer sur la disquette système, il faut s'assurer qu'aucun périphérique situé avant le lecteur de disquette dans la séquence de démarrage ne possède de système d'exploitation. Par défaut la plupart des BIOS commencent la séquence de démarrage par le lecteur de disquettes.

Comment transférer les fichiers systèmes de la disquette vers le disque?


Lorsque le système a été réamorcé à l'aide de la disquette de démarrage et que le ou les disques durs ont été soigneusement vérifiés à l'aide d'un antivirus, vous pouvez transférer les fichiers systèmes de la disquette boot vers le disque dur afin de rendre possible l'amorçage à partir de ce dernier. Pour cela, il suffit de taper la commande suivante:

sys a: c:
où a: et c: représentent respectivement les lettres associées à votre lecteur de disquette et au disque dur sur lequel le système s'amorce.
Le système d'exploitation auquel correspond la disquette système (celui sous lequel elle a été créée) doit correspondre au système présent sur le disque dur...


Lorsque vous formattez votre disque dur à l'aide de la commande format sous DOS, si vous omettez le commutateur "/s", votre ordinateur risque de ne pas pouvoir démarrer votre système d'exploitation. Votre système vous affiche alors le message suivant :
Disque non système / Erreur disque


Dans ce cas il est utile de posséder une disquette système, de booter sur celle-ci, puis d'exécuter la commande sys a: c:.
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# Posté le mercredi 07 décembre 2005 12:13

Modifié le jeudi 08 décembre 2005 13:28

Les écrans

Les écrans
Le moniteur à tube cathodique


Les moniteurs (écrans d'ordinateur) sont la plupart du temps des tubes cathodiques (notés CRT, soit cathode ray tube ou en français tube à rayonnement cathodique), c'est à dire un tube en verre sous vide dans lequel un canon à électrons émet un flux d'électrons dirigés par un champ électrique vers un écran couvert de petits éléments phosphorescents.



Le canon à électrons est constitué d'une cathode, c'est-à-dire une électrode métallique chargée négativement, d'une ou plusieurs anodes (électrodes chargées positivement). La cathode émet des électrons attirés par l'anode. L'anode agit ainsi comme un accélérateur et un concentrateur pour les électrons afin de constituer un flux d'électrons dirigé vers l'écran.

Un champ magnétique est chargé de dévier les électrons de gauche à droite et de bas en haut. Il est créé grâce à deux bobines X et Y sous tension (appelées déflecteurs) servant respectivement à dévier le flux horizontalement et verticalement.

L'écran est recouvert d'une fine couche d'éléments phosphorescents, appelés luminophores, émettant de la lumière par excitation lorsque les électrons viennent les heurter, ce qui constitue un point lumineux appelé pixel.

En activant le champ magnétique, il est possible de créer un balayage de gauche à droite, puis vers le bas une fois arrivé en bout de ligne.



Ce balayage n'est pas perçu par l'oeil humain grâce à la persistance rétinienne, essayez par exemple d'agiter votre main devant votre écran pour visualiser ce phénomène : vous voyez votre main en plusieurs exemplaires !

Grâce à ce balayage, combiné avec l'activation ou non du canon à électrons, il est possible de faire "croire" à l'oeil que seuls certains pixels sont "allumés" à l'écran.

Le moniteur couleur


Un moniteur noir et blanc permet d'afficher des dégradés de couleur (niveaux de gris) en variant l'intensité du rayon.

Pour les moniteurs couleur, trois faisceaux d'électrons (correspondant à trois cathodes) viennent chacun heurter un point d'une couleur spécifique : un rouge, un vert et un bleu (RGB, correspondant à Red, Green, Blue ou en français RVB, Rouge, vert, bleu).

Trois points de couleur sont ainsi appelée une triade (en anglais triad ou dot trio).

Les luminophores bleus sont réalisés à base de sulfure de zinc, les verts en sulfure de zinc et de cadmium. Les rouges enfin sont plus difficile à réaliser, et sont faits à partir d'un mélange d'yttrium et europium, ou bien d'oxyde de gadolinium.

Cependant ces luminophores sont si proches les uns des autres que l'oeil n'a pas un pouvoir séparateur assez fort pour les distinguer: il voit une couleur composée de ces trois couleurs. Essayez de mettre une minuscule goutte d'eau sur le verre de votre moniteur: celle-ci faisant un effet de loupe va faire apparaître les luminophores.

De plus, pour éviter des phénomènes de bavure (un électron destiné à frapper un luminophore vert percutant le bleu) une grille métallique appelée masque est placée devant la couche de luminophores afin de guider les flux d'électrons.

On distingue selon le masque utilisé plusieurs catégories d'écrans cathodiques :

Les tubes FST-Invar (Flat Square Tube) dont les luminophores sont ronds. Ces moniteurs utilisent une grille appelée masque (ou shadow mask en anglais). Ils donnent une image nette et de bonnes couleurs mais possèdent l'inconvénient de déformer et d'assombrir l'image dans les coins.



Les tubes Diamondtron de Mitsubishi et Trinitron de Sony dont le masque est constitué de fentes verticales (appelée aperture grille ou grille à fentes verticales), laissant passer plus d'électrons et procurant donc une image plus lumineuse.



Les tubes Cromaclear de Nec dont le masque est constitué d'un système hybride avec des fentes en forme d'alvéoles constituant la meilleure technologie des trois.


Caractéristiques techniques


Les moniteurs CRT sont caractérisés par les données suivantes:

La définition : c'est le nombre de points (pixels) que l'écran peut afficher, ce nombre de points est généralement compris entre 640x480 (640 points en longueur, 480 points en largeur) et 1600x1200, mais des résolutions supérieures sont techniquement possibles.
La taille : Elle se calcule en mesurant la diagonale de l'écran et est exprimée en pouces (un pouce équivaut à 2,54 cm). Il faut veiller à ne pas confondre la définition de l'écran et sa taille. En effet un écran d'une taille donnée peut afficher différentes définitions, cependant de façon générale les écrans de grande taille possèdent une meilleure définition.
Le pas de masque (en anglais dot pitch) : il représente la distance qui sépare deux luminophores de même couleur. Plus le pas de masque est petit, meilleure est la qualité de l'image. Ainsi un pas de masque inférieur ou égal à 0,25 mm procurera un bon confort d'utilisation, tandis que les écrans possédant des pas de masque supérieurs ou égaux à 0,28 mm seront à proscrire.
La résolution : elle détermine le nombre de pixels par unité de surface (pixels par pouce linéaire (en anglais DPI: Dots Per Inch, traduisez points par pouce). Une résolution de 300 dpi signifie 300 colonnes et 300 rangées de pixels sur un pouce carré ce qui donnerait donc 90000 pixels sur un pouce carré. La résolution de référence de 72 dpi nous donne un pixel de 1"/72 (un pouce divisé par 72) soit 0.353 mm, correspondant à un point pica (unité typographique anglo saxonne). Les termes « résolution » et « définition » sont souvent confondus à tort dans la presse.
La fréquence de balayage vertical (refresh rate en anglais) : Elle représente le nombre d'images qui sont affichées par seconde, ou plus exactement le nombre de rafraîchissement de l'image par seconde. On l'appelle ainsi également taux de rafraîchissement, elle est exprimée en Hertz. Plus cette valeur est élevée meilleur est le confort visuel (on ne voit pas l'image scintiller), il faut donc qu'elle soit bien supérieure à 67 Hz (limite inférieure à partir de laquelle l'oeil voit véritablement l'image "clignoter"). La plupart des personnes ne perçoivent plus de scintillement (en anglais flicker) à partir de 70 Hz, ainsi une valeur supérieure ou égale à 75 Hz conviendra généralement.
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# Posté le mercredi 07 décembre 2005 12:18

Modifié le jeudi 08 décembre 2005 13:26